La boucle est bouclée sur mon histoire d'arrestation. Je devais me présenté ce matin en court municipale pour répondre aux accusations de méfaits.
Je me suis mit sur mon 36 et je me suis traîner un peu de lecture en prévision d'une longue attente mais tout ça pour rien. Avant même d'avoir ouvert la première page de mon journal s'était terminé. Le procureur n'a pas retenu les accusations fautes de preuves. La "preuve" qui consistait en une bosse à peine visible sur une porte de taxi.
Le plus con dans toute l'histoire c'est que le chauffeur de taxi qui a totalement pêté un plomb de peur de perdre 10$ dans sa soirée n'aura finalement jamais été payé. Comme il m'a fait embarquer nous n'avons jamais pu prendre entente pour se revoir et une fois qu'il a porté des accusations contre moi personne n'est enclin à me dire comment le contacter de peur que j'initie des représailles (logique).
La morale de l'histoire; assurez-vous d'avoir le montant de la course en espèce avant de prendre un taxi.
P.S.: À propos du fameux "code 13" que mon accusateur a lancé sur son radio. J'ai raconté ma mésaventure à un autre chauffeur de taxi il y a quelques semaines. Quand j'ai mentionné le code 13 sa réaction m'a un peu surpris. J'avais bien déduit que ce code 13 est un appel à l'aide entre chauffeurs mais ce que je ne savais pas c'est que certains chauffeurs réagissent sans mettre de gants blancs. Pour bien me faire comprendre il me montre sa "lampe de poche" de type maglight. Une petite matraque qu'il garde à portée de main en tout temps. Je l'aurais donc échappé belle...
mercredi 23 mai 2007
mardi 22 mai 2007
Grève à la STM et syndicat irresponsable.
Le service de transport en commun de Montréal est paralysé par un 14è conflit de travail depuis sa fondation il y a 40 ans. Les employés d'entretiens ont décidés d'exercer leur droit de grève depuis minuit hier. L'heure de pointe à Montréal à été un véritable enfer pour un peu tout le monde (automobilistes inclus).
J'utilise l'expression "droit de grève" parce que j'y crois à ce droit. Le syndicat a le droit de se faire entendre et la loi lui permet de débrailler. Par contre, un syndicat qui décide de débrailler devrait aussi en prendre la responsabilité. Hors depuis deux jours je vois le président du syndicat tenter de mettre la responsabilité du débraillage sur la direction. Bullshit ! Quand un employeur décide de paralyser ses activités à cause d'une négociation de travail celà s'appel un lock out. La grève est une décision syndicale prise par les syndiqué c'est eux d'en assumer l'odieu.
Je ne veux pas me prononcer sur le fond du conflit je ne connais pas les détails de la négo. Peu importe qui tire la couverture de son côté le fait est que nous sommes en situation de grève et que chaque fois que le président du syndicat déclare que c'est la faute du Boss son nez alonge de 3 pouces. Si les syndiqués sont prêts à débrailler pour obtenir ce qu'ils réclament ils doivent aussi en assumer les conséquences, point final.
J'utilise l'expression "droit de grève" parce que j'y crois à ce droit. Le syndicat a le droit de se faire entendre et la loi lui permet de débrailler. Par contre, un syndicat qui décide de débrailler devrait aussi en prendre la responsabilité. Hors depuis deux jours je vois le président du syndicat tenter de mettre la responsabilité du débraillage sur la direction. Bullshit ! Quand un employeur décide de paralyser ses activités à cause d'une négociation de travail celà s'appel un lock out. La grève est une décision syndicale prise par les syndiqué c'est eux d'en assumer l'odieu.
Je ne veux pas me prononcer sur le fond du conflit je ne connais pas les détails de la négo. Peu importe qui tire la couverture de son côté le fait est que nous sommes en situation de grève et que chaque fois que le président du syndicat déclare que c'est la faute du Boss son nez alonge de 3 pouces. Si les syndiqués sont prêts à débrailler pour obtenir ce qu'ils réclament ils doivent aussi en assumer les conséquences, point final.
Parlons Cinéma
Plus précisément de films d'actions.
Cette semaine Dominic Arpin et Patrick Lagacé ont écrit sur le nouveau trailer pour le prochain Rambo. Je n'étais vraiment pas en attente de ce 4è opus du on-man-army par excellence. Le trailer est sanglant à souhait. Les prémices du film sont tristes à pleurer. Le pôvre John Rambo qui essai par tout les moyens d'éviter le conflit se fait tordre le bras par le destin alors qu'un groupe communautaire est fait prisonnier par des méchants guerriers.
C'est un classique. Rambo c'est le soldat qui ne veut pas se battre mais qui y est "forcé". Dans le 1er il rase une petite ville et liquide presque tout son personnel policier parce qu'ils l'ont un peu tabassé. Dans le 2è c'est l'armée qui le lâche dans la nature pour libérer quelques POW. Le 3è (mon préféré avec le recul) se déroule en Afghanistan. Rambo fait l'éloge des guerriers Mujahideen et leur Jihad contre les méchants russes (how ironic). Il libère aussi son mentor de toujours, le col. Trautment.
Peut-être encore plus pathétique que Rambo, un quatrième Die Hard. Le premier était bon. John McClane était un anti-héro nouveau genre en 1988. Le film en plus d'être spectaculaire avait quelques bonnes répliques à son palmarès. Sans compter qu'Alan Rickman était délicieux en méchant. Sans oublier la première mention du FLQ dans un film américain. Malheureusement, plus les suites s'accumulent pour cette franchise plus le scénario s'aminci. Juste à regarder le trailer du 4è on voit que celui-ci ne fait pas exception.
Petite question à Kevin Smith que je respecte beaucoup comme réalisateur et qui joue un tout petit rôle dans Die Hard 4. Pourquoi ???
Cette semaine Dominic Arpin et Patrick Lagacé ont écrit sur le nouveau trailer pour le prochain Rambo. Je n'étais vraiment pas en attente de ce 4è opus du on-man-army par excellence. Le trailer est sanglant à souhait. Les prémices du film sont tristes à pleurer. Le pôvre John Rambo qui essai par tout les moyens d'éviter le conflit se fait tordre le bras par le destin alors qu'un groupe communautaire est fait prisonnier par des méchants guerriers.
C'est un classique. Rambo c'est le soldat qui ne veut pas se battre mais qui y est "forcé". Dans le 1er il rase une petite ville et liquide presque tout son personnel policier parce qu'ils l'ont un peu tabassé. Dans le 2è c'est l'armée qui le lâche dans la nature pour libérer quelques POW. Le 3è (mon préféré avec le recul) se déroule en Afghanistan. Rambo fait l'éloge des guerriers Mujahideen et leur Jihad contre les méchants russes (how ironic). Il libère aussi son mentor de toujours, le col. Trautment.
Peut-être encore plus pathétique que Rambo, un quatrième Die Hard. Le premier était bon. John McClane était un anti-héro nouveau genre en 1988. Le film en plus d'être spectaculaire avait quelques bonnes répliques à son palmarès. Sans compter qu'Alan Rickman était délicieux en méchant. Sans oublier la première mention du FLQ dans un film américain. Malheureusement, plus les suites s'accumulent pour cette franchise plus le scénario s'aminci. Juste à regarder le trailer du 4è on voit que celui-ci ne fait pas exception.
Petite question à Kevin Smith que je respecte beaucoup comme réalisateur et qui joue un tout petit rôle dans Die Hard 4. Pourquoi ???
mercredi 16 mai 2007
Le HD est-il un mal nécessaire ?
Je viens de me taper un documentaire troublant de François Avard à CanalD. Intitulé "Jusqu'au boutisme 101". Troublant et voyeur le docu nous parles de ces gens quoi vont au bout de leur passion dites "extrême".
La première partie a été une véritable torture pour moi. Avard nous présente des adeptes de la transformation corporelle. Je souffre en regardant le policier se faire couper l'oreille dans "Reservoir Dog" même si je sais que c'est de la fiction (et qu'on voit rien anyway) alors 25 min d'implants sous-cutanés, de scarification à froid et d'installation de prince Albert géants m'ont certes un peu rebuté. Le tatouage j'embarque mais le je ne me percerais même pas les oreilles. Pas mon trip.
Le reste du reportage nous a présenté l'intérieur du sauna mixte de la rue Beaubien. Après m'être posée la question mainte et mainte fois en passant devant j'ai enfin vu ce que l'intérieur avait l'air (mettons que l'extérieur donne le ton). Entrevue et démonstration d'un couple échangiste. L'entrevue ne passera pas à l'histoire pour ce qu'on y apprend sur le sujet. Quand le documentariste demande à la dame du couple si elle a des limites elle n'attend même pas la fin de la question pour nous dire que sa limite c'est celle de son mec (dont elle n'a pas lâché le crâne dégarni 3 sec pendant tout le segment). Le tout est parsemé de petite scène voyeur où notre couple vedette se fait plaisir avec quelques amis pendant que François Avard tient la boite de Kleenex.
Le troisième segment portait sur les accros de l'adrénaline. En base jumping ou en moto sur la roue d'en avant. Des gars qui sautent dans le vide avec une falaise à 2 pieds de la tête. D'autres qui trippent à faire des cascades en moto (parfois même sur l'autoroute ou le pond Jacques-Cartier). Le documentaire soulève avec justesse le risque parfois mortel que ce genre de passe-temps peut impliquer. À ce compte il aurait aussi été bon de rappelé que butiner en groupe n'est plus aussi sur pour la santé qu'au temps des communes et que la scarification de salon ne doit pas toujours donner de beaux résultats.
Les extraits d'entrevues avec l'anthropologue et écrivain Serge Bouchard était certainement la partie la plus pertinente malgré qu'il ne fasse que répéter ad nauseam que quand l'être humain s'emmerde il se cherche lui même des bibittes. Bref beaucoup de souffrance (et de voyeurisme) mais peu de grande vérité dans ce docu.
Tout de suite après le générique de fin le castor de Bell nous informe qu'avec leur service j'aurais pu me taper la chose en HD. Franchement pour le peu que j'ai regardé sans me cacher les yeux je vais me passer du HD.
La première partie a été une véritable torture pour moi. Avard nous présente des adeptes de la transformation corporelle. Je souffre en regardant le policier se faire couper l'oreille dans "Reservoir Dog" même si je sais que c'est de la fiction (et qu'on voit rien anyway) alors 25 min d'implants sous-cutanés, de scarification à froid et d'installation de prince Albert géants m'ont certes un peu rebuté. Le tatouage j'embarque mais le je ne me percerais même pas les oreilles. Pas mon trip.
Le reste du reportage nous a présenté l'intérieur du sauna mixte de la rue Beaubien. Après m'être posée la question mainte et mainte fois en passant devant j'ai enfin vu ce que l'intérieur avait l'air (mettons que l'extérieur donne le ton). Entrevue et démonstration d'un couple échangiste. L'entrevue ne passera pas à l'histoire pour ce qu'on y apprend sur le sujet. Quand le documentariste demande à la dame du couple si elle a des limites elle n'attend même pas la fin de la question pour nous dire que sa limite c'est celle de son mec (dont elle n'a pas lâché le crâne dégarni 3 sec pendant tout le segment). Le tout est parsemé de petite scène voyeur où notre couple vedette se fait plaisir avec quelques amis pendant que François Avard tient la boite de Kleenex.
Le troisième segment portait sur les accros de l'adrénaline. En base jumping ou en moto sur la roue d'en avant. Des gars qui sautent dans le vide avec une falaise à 2 pieds de la tête. D'autres qui trippent à faire des cascades en moto (parfois même sur l'autoroute ou le pond Jacques-Cartier). Le documentaire soulève avec justesse le risque parfois mortel que ce genre de passe-temps peut impliquer. À ce compte il aurait aussi été bon de rappelé que butiner en groupe n'est plus aussi sur pour la santé qu'au temps des communes et que la scarification de salon ne doit pas toujours donner de beaux résultats.
Les extraits d'entrevues avec l'anthropologue et écrivain Serge Bouchard était certainement la partie la plus pertinente malgré qu'il ne fasse que répéter ad nauseam que quand l'être humain s'emmerde il se cherche lui même des bibittes. Bref beaucoup de souffrance (et de voyeurisme) mais peu de grande vérité dans ce docu.
Tout de suite après le générique de fin le castor de Bell nous informe qu'avec leur service j'aurais pu me taper la chose en HD. Franchement pour le peu que j'ai regardé sans me cacher les yeux je vais me passer du HD.
mardi 15 mai 2007
Maudite météo
C'est un de ces rares cas où je souhaite de tout coeur qu'elles ont tort. Nos Miss météo et le gars de SRC prédisent de la neige demain soir. DE LA NEIGE !!! BORDEL. Mi-mai, je suis assis dans le salon en short et on m'annonce de la maudite marde blanche demain soir.
Booooo!
Bon repartez vos bagnoles y'a rien à voir.
Booooo!
Bon repartez vos bagnoles y'a rien à voir.
Parlons sport
J'ai négligé le hockey depuis plusieurs semaines.
Alors voici en bref :
La série est chaude dans l'ouest en les Ducks et le Red Wings. Ils ont un match chacun.
Dans l'est les Sénateurs surprennent en menant 3-0 face aux Sabres. Un blanchissage de Emery ce soir pour le premier match à Ottawa permet aux Sénateurs d'acculer Brière et sa bande au pied du mur. Parlant de Brière il a terminé la soirée à -1 et un seul tir au but (ouch).
Alors voici en bref :
La série est chaude dans l'ouest en les Ducks et le Red Wings. Ils ont un match chacun.
Dans l'est les Sénateurs surprennent en menant 3-0 face aux Sabres. Un blanchissage de Emery ce soir pour le premier match à Ottawa permet aux Sénateurs d'acculer Brière et sa bande au pied du mur. Parlant de Brière il a terminé la soirée à -1 et un seul tir au but (ouch).
Les choses changent vite en politique
Je regardais le grand théâtre de cette fausse course à la direction du PQ durant le week-end et je ne pouvais m'empêcher de repenser à la dernière course de ce parti.
Ceux dont la mémoire peut remonter jusqu'en 2005 se rappel sans doute qu'à l'époque le mot d'ordre était changement. Pauline Marois représentait la vielle garde du parti. Elle ne pouvait en aucun cas représenter ce changement. Tous lui préfèrent André Boisclair (sondages, militants et députés). Qu'à cela ne tienne si elle à gérer plusieurs milliards de dollars de plus que lui dans sa carrière comme ministre d'à peu près tout ce qui importe au gouvernement. Qu'à cela ne tienne aussi qu'à l’issue de cette course tout ce qu'à réussi à faire André Boisclair est de se forger une réputation de fêtard drogué (à tord ou à raison). Quelques mois et une campagne plus tard les sondages, militants et députés qui ont d'abord boudé la femme politique lui demande de revenir et d'incarner ce fameux changement de cap.
L'autre transformation magistrale qui s'est produite cette fin de semaine est le transfère de crise de leadership entre le PQ et le Bloc. Vendredi le PQ était en crise profonde. Le chef venait de quitter un navire qui prend l'eau les souverainiste se tournent vers le Bloc qui a selon toutes apparences un leadership solide. Lundi matin Gilles Duceppe doit reconnaître son erreur et c'est maintenant son tour de faire face à une remise en question alors que tout le monde se réjouit du couronnement de Pauline Marois.
Une autre réflexion sur le changement de discoure. Il y a deux ans la seule façon de s'assurer d'un brassage d'idées et un renouvellement du mouvement péquiste était une course à la chefferie. Lundi matin tous nous disent qu'ils voient un couronnement comme une bonne nouvelle qui évitera une couteuse guerre intestine.
Si ce n’est pas de la bullshit faudrait qu'on m'explique. Est-ce que Pauline s'est trouvé une fontaine de jouvence durant sa courte retraite ? Est-ce que les couronnements sont devenus source de débats et de brassages d'idées ?
Ceux dont la mémoire peut remonter jusqu'en 2005 se rappel sans doute qu'à l'époque le mot d'ordre était changement. Pauline Marois représentait la vielle garde du parti. Elle ne pouvait en aucun cas représenter ce changement. Tous lui préfèrent André Boisclair (sondages, militants et députés). Qu'à cela ne tienne si elle à gérer plusieurs milliards de dollars de plus que lui dans sa carrière comme ministre d'à peu près tout ce qui importe au gouvernement. Qu'à cela ne tienne aussi qu'à l’issue de cette course tout ce qu'à réussi à faire André Boisclair est de se forger une réputation de fêtard drogué (à tord ou à raison). Quelques mois et une campagne plus tard les sondages, militants et députés qui ont d'abord boudé la femme politique lui demande de revenir et d'incarner ce fameux changement de cap.
L'autre transformation magistrale qui s'est produite cette fin de semaine est le transfère de crise de leadership entre le PQ et le Bloc. Vendredi le PQ était en crise profonde. Le chef venait de quitter un navire qui prend l'eau les souverainiste se tournent vers le Bloc qui a selon toutes apparences un leadership solide. Lundi matin Gilles Duceppe doit reconnaître son erreur et c'est maintenant son tour de faire face à une remise en question alors que tout le monde se réjouit du couronnement de Pauline Marois.
Une autre réflexion sur le changement de discoure. Il y a deux ans la seule façon de s'assurer d'un brassage d'idées et un renouvellement du mouvement péquiste était une course à la chefferie. Lundi matin tous nous disent qu'ils voient un couronnement comme une bonne nouvelle qui évitera une couteuse guerre intestine.
Si ce n’est pas de la bullshit faudrait qu'on m'explique. Est-ce que Pauline s'est trouvé une fontaine de jouvence durant sa courte retraite ? Est-ce que les couronnements sont devenus source de débats et de brassages d'idées ?
S'abonner à :
Messages (Atom)