Ça fait 20 mins que j'essai de laissé un simple commentaire sur le blog de Tristan Péloquin. Contrairement à celui de Patrick Lagacé (aussi de Cyberpresse.ca) ça prend un foutu mot de passe visa cyberpresse.ca.
J'ai déjà un mot de passe pour la section affaire de cyberpresse là ça me prend un autre mot de passe pour commenter les blogs. Je comprends maintenant pourquoi ils ont si peu de commentaires (Sauf P. Lagacé). Soit j'ai bu une pinte de trop à la santé de ti-Jean. Soit leur foutu site me laisse pas entrer de mot de passe avec IE 7.0 ou Firefox 2.0. Ça doit bien faire 10 fois que je confirme mon email. (Mon Karma je te dis).
Alors à Tristan : J'ai bien apprécié ta compagnie ce soir. Je continuerai de te suivre sur Cyberpresse.ca. Si tu veux jaser "potty training" je te donne les coordonnées de Bizmac :-P.
P.S.: J'ai finalement réussi cette après-midi à me logger sur visa cyberpresse. Soit ils activent les comptes à la main et y'a pas grand chose pour te dire d'attendre que ce soit fait. Soit ils ont un session qui est cross-browser et un peu trop longue. Traduction : Ça marche pas la maudite patente.
mardi 27 mars 2007
Soirée électorale
Désolé de n'avoir pu faire comme promis le compte rendu en direct du dépouillement. Bizmac m'a bien laissé son laptop mais pas le bon mot de passe pour y accéder. :-( (Comme tu peux le remarquer mon karma est mauvais ces temps-ci).
Je te donne tout de suite les résultats (avant recontage) :
PLQ : 48 sièges
ADQ : 41 sièges
PQ : 36 sièges
Le PLQ demeure au pouvoir et c'est l'ADQ qui forme l'opposition officielle.
Pendant de longues minutes le Québec a fleureté avec un premier gouvernement adéquiste. De plus, à cause d'une gaffe du DGE (une de plus) les médias nous annonçait une victoire libérale sans Jean Charest. Celui-ci était annoncé comme défait durant une bonne partie de la soirée avant que les chiffres ne soient révisés.
Au delà des résultats je me permets de souligner que j'ai passé une excellente soirée électorale en compagnie de notre hôtesse Maze, Marc Snyder, Tristan Péloquin et plusieurs autres blogueurs et fans de politiques pour une soirée électorale mémorable.
Voici pour les anales un vestige de ma présence sur place :

J'ai l'air un peu sérieux là-dessus mais intérieurement j'ai eu beaucoup de plaisir.
Super Mario est donc notre nouveau chef de l'opposition officielle. Ti-Jean a droit à une deuxième chance mais avec le couteau sous la gorge et Boisclair et bien...
Je ne sais pas. Normalement un résultat semblable indiquerait automatiquement un changement de chef mais dans la situation actuelle au PQ est-il véritablement raisonnable de croire qu'une nouvelle course à la chefferie amènerait quoi que ce soit de positif dans ce parti ? La véritable question, celle qui doit donner froid dans le dos de l'establishment péquiste ce soir est : Est-ce le début de la fin pour le projet souverainiste. Historiquement au Québec, les partis bleus se succèdent mais les libéraux demeurent. Est-ce que l'ADQ a fait ce soir ce que le PQ avait fait à l'époque à l'Union Nationale ?
Si j'étais péquiste, ce soir je serais très effrayé par le résultat de l'élection. Le discours populiste de Dumont ne peut qu'être décuplé dans le rôle de chef de l'opposition. Est-ce que le PM sera dorénavant redevable de tous les décès routiers au Québec sous prétexte que le budget d'entretient est insuffisant ?
Les très grands perdants ? La gauche bien sûr. Elle n'était déjà plus très forte au sein même du PQ mais avec un maigre 4% Québec Solidaire ne passe pas le test électoral. Dans une élection où l'électorat était mure pour un discours nouveau et différent QS n'a pas su tirer son épingle du jeu. Ils portent le fardeau d'une image de go-gauche des années 60. Leur besoin de sur-démocratie leur a nuit au plus haut point. Vivement un peu de direction et de cohésion au sein de la gauche et de grâce sortez-moi le mot souveraineté du programme et du vocabulaire, le peuple a soif d'essentiel et non d'identité.
Je te donne tout de suite les résultats (avant recontage) :
PLQ : 48 sièges
ADQ : 41 sièges
PQ : 36 sièges
Le PLQ demeure au pouvoir et c'est l'ADQ qui forme l'opposition officielle.
Pendant de longues minutes le Québec a fleureté avec un premier gouvernement adéquiste. De plus, à cause d'une gaffe du DGE (une de plus) les médias nous annonçait une victoire libérale sans Jean Charest. Celui-ci était annoncé comme défait durant une bonne partie de la soirée avant que les chiffres ne soient révisés.
Au delà des résultats je me permets de souligner que j'ai passé une excellente soirée électorale en compagnie de notre hôtesse Maze, Marc Snyder, Tristan Péloquin et plusieurs autres blogueurs et fans de politiques pour une soirée électorale mémorable.
Voici pour les anales un vestige de ma présence sur place :
J'ai l'air un peu sérieux là-dessus mais intérieurement j'ai eu beaucoup de plaisir.
Super Mario est donc notre nouveau chef de l'opposition officielle. Ti-Jean a droit à une deuxième chance mais avec le couteau sous la gorge et Boisclair et bien...
Je ne sais pas. Normalement un résultat semblable indiquerait automatiquement un changement de chef mais dans la situation actuelle au PQ est-il véritablement raisonnable de croire qu'une nouvelle course à la chefferie amènerait quoi que ce soit de positif dans ce parti ? La véritable question, celle qui doit donner froid dans le dos de l'establishment péquiste ce soir est : Est-ce le début de la fin pour le projet souverainiste. Historiquement au Québec, les partis bleus se succèdent mais les libéraux demeurent. Est-ce que l'ADQ a fait ce soir ce que le PQ avait fait à l'époque à l'Union Nationale ?
Si j'étais péquiste, ce soir je serais très effrayé par le résultat de l'élection. Le discours populiste de Dumont ne peut qu'être décuplé dans le rôle de chef de l'opposition. Est-ce que le PM sera dorénavant redevable de tous les décès routiers au Québec sous prétexte que le budget d'entretient est insuffisant ?
Les très grands perdants ? La gauche bien sûr. Elle n'était déjà plus très forte au sein même du PQ mais avec un maigre 4% Québec Solidaire ne passe pas le test électoral. Dans une élection où l'électorat était mure pour un discours nouveau et différent QS n'a pas su tirer son épingle du jeu. Ils portent le fardeau d'une image de go-gauche des années 60. Leur besoin de sur-démocratie leur a nuit au plus haut point. Vivement un peu de direction et de cohésion au sein de la gauche et de grâce sortez-moi le mot souveraineté du programme et du vocabulaire, le peuple a soif d'essentiel et non d'identité.
lundi 26 mars 2007
Pas si honteux finalement
Tu comprend que l'étudiant en Science Po que je suis se trouve un peu tata d'avoir suivi cette campagne avec autant d'intérêt et de zêle pour finalement ne même pas y participer.
Je me console en me disant que je n'étais pas le seul dans le champ ce matin.
Ce soir je blog du 100 Génies en direct pour suivre le résultat électoral. Bizmac me laisse son laptop pour la soirée.
Je me console en me disant que je n'étais pas le seul dans le champ ce matin.
Ce soir je blog du 100 Génies en direct pour suivre le résultat électoral. Bizmac me laisse son laptop pour la soirée.
Droit de vote : Me suis fait avoir.
Contrairement à la loi électorale fédérale, au Québec, il n'est pas possible pour un électeur de se faire ajouter à la liste électorale le jour du scrutin.
Je l'ai appris aujourd'hui à mes dépends...
Je l'ai appris aujourd'hui à mes dépends...
Sécurité, solidartié et respectabilité.
J'ai gardé ce vidéo pour la toute fin de la campagne. Il représente pour moi tout ce qui a manqué à cette élection et les événements qui l'ont précedée. Le débat, le choc des idées. Si on enlève la notion de souveraineté de son discour il pourrait s'apliquer à n'importe quel parti en quête de respectabilité. Quel parti ne l'est pas en ce moment ?
En plus des propos je touves aussi la forme intéressante. Pierre Bourgault exprime une opinion divergente et dérangeante au sein de son propre parti a la face même de l'executif, René Levesque en tête. Que sont devenu nos Pierre Bourgault ? De grâce ne me sortez pas d'animateur de radio/télé qui n'ont pas peur des mots. Ceux-ci cherchent a faire s'élever l'audimat et non le débat.
En plus des propos je touves aussi la forme intéressante. Pierre Bourgault exprime une opinion divergente et dérangeante au sein de son propre parti a la face même de l'executif, René Levesque en tête. Que sont devenu nos Pierre Bourgault ? De grâce ne me sortez pas d'animateur de radio/télé qui n'ont pas peur des mots. Ceux-ci cherchent a faire s'élever l'audimat et non le débat.
dimanche 25 mars 2007
300, beuuuurk
Fab et moi avons rangés briques et fannals (fanneaux ?) pour allé voir le film #1 au box office en ce moment : 300.
Il avait plusieurs qualités de départ ce film. C'est tiré d'une bédé de Frank Miller, la bédé elle même est inspiré de la mythologie greque.
Pour le reste c'est le genre de film eye candy dont tu te délecte. Personnellement, je crois que Zack Snyder, le réalisteur du film devrait s'interdire l'utilisation du "slow motion" jusqu'à la fin de sa carrière. Il utilise la technique jusqu'à l'extrême du ridicule. Par exemple : Une femme qui marche entre deux murs de bétons tout au relentit. Wow ! Et la torture s'étire dans une longue agonie. autre exemple, 3 décapitations dans ce film, les trois scène sont tournée en extrême ralentit. Mis-à-part quelques scènes (comme les décapitations) le film était moins sangignolant que je ne l'apréhendais. Une violence très lèché et chorégraphié.
Quand il ne fait pas du slow motion Zack Snyder s'amuse dans les scènes de batailles à jouer entre très lent et très rapide pour accentuer les coups des Spartiates sur les esclaves Perses (au nom de la liberté). L'effet est réussi cela donne un rythme aux combats.
Gerard Butler est crédible dans son rôle de Roi Léonidas. Il a le physique et la voix de l'emploi. Seulement domage que le 2/3 de ses répliques commencent par un "SPRATIATES !" crié à tue tête. Je parle du physique parce que les 300 spartiates passent le film a moitié nu et dans le cas de Gerard un peu plus. Le film doit faire ravage dans les milieu gais.
Le scénario est prévisible comme seul Hollywood sait le faire. Quand Léonidas fait la revue de ses troupes on peut tout de suite déterminé le quel va mourrir par sacrifice, par excès de vengence ou au côté de son Roi jusqu'à la fin. Ils ne portent pas des t-shirts jaunes comme dans Star Trek mais c'est presque ça.
Domage qu'Hollywood se serve d'un des mythes fondateur de la pensée antique pour nous montrer des têtes qui volent en l'air.
C'est demain qu'on vote. Sur le coin de Peel et Sainte-Catherine Scott Mckay du parti vert nous a serré la pince et on a piqué une jasette. je lui ai même soutiré une confidence. Je te donne le scoop demain.
Il avait plusieurs qualités de départ ce film. C'est tiré d'une bédé de Frank Miller, la bédé elle même est inspiré de la mythologie greque.
Pour le reste c'est le genre de film eye candy dont tu te délecte. Personnellement, je crois que Zack Snyder, le réalisteur du film devrait s'interdire l'utilisation du "slow motion" jusqu'à la fin de sa carrière. Il utilise la technique jusqu'à l'extrême du ridicule. Par exemple : Une femme qui marche entre deux murs de bétons tout au relentit. Wow ! Et la torture s'étire dans une longue agonie. autre exemple, 3 décapitations dans ce film, les trois scène sont tournée en extrême ralentit. Mis-à-part quelques scènes (comme les décapitations) le film était moins sangignolant que je ne l'apréhendais. Une violence très lèché et chorégraphié.
Quand il ne fait pas du slow motion Zack Snyder s'amuse dans les scènes de batailles à jouer entre très lent et très rapide pour accentuer les coups des Spartiates sur les esclaves Perses (au nom de la liberté). L'effet est réussi cela donne un rythme aux combats.
Gerard Butler est crédible dans son rôle de Roi Léonidas. Il a le physique et la voix de l'emploi. Seulement domage que le 2/3 de ses répliques commencent par un "SPRATIATES !" crié à tue tête. Je parle du physique parce que les 300 spartiates passent le film a moitié nu et dans le cas de Gerard un peu plus. Le film doit faire ravage dans les milieu gais.
Le scénario est prévisible comme seul Hollywood sait le faire. Quand Léonidas fait la revue de ses troupes on peut tout de suite déterminé le quel va mourrir par sacrifice, par excès de vengence ou au côté de son Roi jusqu'à la fin. Ils ne portent pas des t-shirts jaunes comme dans Star Trek mais c'est presque ça.
Domage qu'Hollywood se serve d'un des mythes fondateur de la pensée antique pour nous montrer des têtes qui volent en l'air.
C'est demain qu'on vote. Sur le coin de Peel et Sainte-Catherine Scott Mckay du parti vert nous a serré la pince et on a piqué une jasette. je lui ai même soutiré une confidence. Je te donne le scoop demain.
re : Libre-Opinion: Non au détournement de l'élection!
J'ai lu la lettre publique du conseil de la souveraineté et de quelques autres organismes que tu m’as fait parvenir via Cédric.
Ma réaction ? Pas grand chose en fait. Premièrement, je n'ai pas réussi à la retrouvé sur leur propre site Internet alors je la recopie ici :
Pour commencer ce n'est pas une première historique qu'un budget fédéral soir déposé en pleine campagne provinciale. Est-ce que c'est moche et un geste de basse politique : Tout à fait, Est-ce que ça mérite que je m'y attarde ? À peu prêt autant qu'au Doc Mailloux.
Le fait est que ce genre de lettre ne convainc que les convertis (Salut Cédric :-)). Il faut aussi mettre en perspective que le CSQ n'est rien d'autre qu'un lobby. C'est le travail d'un bon lobby de faire sortir ce genre de lettre au moment jugé opportun (s'en était un). J'ai seulement hâte que le mouvement souverainiste se trouve un nouvel argumentaire pour nous convaincre que de revenir sans cesse sur les ignominies du gouvernement fédéral.
Ma réaction ? Pas grand chose en fait. Premièrement, je n'ai pas réussi à la retrouvé sur leur propre site Internet alors je la recopie ici :
Libre-Opinion: Non au détournement de l'élection!
Aujourd'hui, à 16h, le gouvernement Harper déposera à Ottawa le budget de l'État canadien. Stratégiquement placé une semaine jour pour jour avant l'élection au Québec, il est clair que ce budget visera à faire miroiter aux Québécois des milliards, par ailleurs déjà payés par nos impôts, dans le but de démontrer les grands avantages du régime fédéral, de soutenir les partis fédéralistes québécois et de préparer la campagne fédérale qui suivra.
Ce prétendu règlement du déséquilibre fiscal par le gouvernement Harper constitue la plus grosse «commandite» de notre histoire, la plus grossière manœuvre pour court-circuiter la démocratie québécoise, pour manipuler l'opinion publique, pour acheter l'allégeance des Québécois avec leur propre argent. Une telle ingérence fédérale dans les affaires québécoises en pleine campagne électorale est du jamais vu.
Un gouvernement fédéral respectueux de la nation québécoise aurait attendu au moins une semaine après l'élection, plutôt qu'avant, pour déposer son budget. Nous dénonçons et nous combattrons cette tentative de mainmise de l'État fédéral sur la démocratie québécoise!
Une nation privée de ses choix budgétaires
Le gouvernement Harper a reconnu la nation-québécoise-dans-un-Canada-uni . Nous en comprenons
aujourd'hui pleinement le sens. Le gouvernement de la nation québécoise est assujetti aux décisions d'une autre nation -- la nation canadienne-anglaise -- pour boucler son budget. Le «cadre financier» des promesses électorales de Jean Charest le fédéraliste et de Mario Dumont qui se dit «autonomiste» sera finalement défini par le «cadre financier» fédéral qu'il faudra quêter d'année en année, sans aucune garantie de succès.
Rappelons qu'entre 1993-94 et 2003-04, les revenus fédéraux perçus au Québec ont augmenté de 58 % et les transferts fédéraux de 5,8 %. L'État fédéral a donc décidé, unilatéralement, de réduire ses paiements de transfert. Cela lui a permis d'engranger des surplus considérables pendant que les gouvernements québécois, qu'ils soient fédéralistes quêteux ou fiers souverainistes, étaient étranglés financièrement, obligés de faire des compressions dans les secteurs
vitaux de la santé et de l'éducation.
On évalue à près de 3,9 milliards de dollars par année l'augmentation nécessaire des transferts de nos impôts fédéraux au gouvernement du Québec, simplement comme minimum pour rétablir les paiements de transfert à leur niveau antérieur. Le Parti libéral du Québec se contenterait bien sûr de beaucoup moins pour passer le cap de l'élection, mais que le budget Harper rétablisse totalement ou partiellement ses contributions à la santé, à l'éducation et à la péréquation, cela n'empêchera jamais ce gouvernement ou un autre qui le remplacera de recommencer à recréer un autre déséquilibre fiscal dans un an ou deux, comme le gouvernement Chrétien-Martin l'a fait contre les intérêts du Québec il y a quelques années. Encore moins d'effacer les dix années de turbulences et de souffrances dont les malades et les jeunes du Québec ont fait les frais.
Une nation assujettie à une autre
Nous n'acceptons pas de discuter de la question du déséquilibre fiscal dans le cadre des relations fédérales-provinciales! Dans ce cadre, le Québec est une nation assujettie à une autre nation. Une nation qui n'est pas libre de ses choix!
La souveraineté, la construction de l'État québécois, est indispensable pour mettre en marche de véritables chantiers pour résoudre des problèmes de société intolérables et urgents comme la lutte contre la pauvreté, le développement de l'emploi, les changements climatiques, le décrochage scolaire, la promotion du français et de la culture, le sous-financement de l'éducation et de la santé.
L'encadrement du pouvoir de dépenser du fédéral, dont on parle beaucoup comme autre planche de salut à Jean Charest, si cela était annoncé dans l'énoncé budgétaire, ne ferait qu'empêcher le gouvernement
canadien de dépenser dans des champs de compétences du Québec sans son accord. Cela pourrait ralentir la centralisation, mais ne donnerait aucun pouvoir à notre État national pour s'attaquer à nos problèmes de société.
L'enjeu de la présente élection au Québec dépasse largement le cadre d'un affrontement entre partis, entre chefs, entre équipes. Le gouvernement Harper la voit d'ailleurs ouvertement comme un tremplin pour sa prochaine campagne électorale avec comme arrière-plan l'espoir d'une marginalisation du mouvement souverainiste québécois.
Nous invitons les Québécois et les Québécoises à résister à cette tentative de détournement de nos choix démocratiques, à nous donner la chance de mettre fin définitivement, par la décision de nous construire un pays, à la centralisation des pouvoirs à Ottawa, à la minorisation du Québec au Canada et au déséquilibre fiscal qui
confisque nos choix d'avenir. C'est une décision qui n'appartient qu'aux Québécoises et aux Québécois!
***
Conseil de la souveraineté du Québec
Intellectuels pour la souveraineté (IPSO)
L'Aut'journal
Mouvement national des Québécoises et Québécois (MNQ)
Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (SSJB-Mtl)
Union des écrivaines et écrivains du Québec (UNEQ)
Pour commencer ce n'est pas une première historique qu'un budget fédéral soir déposé en pleine campagne provinciale. Est-ce que c'est moche et un geste de basse politique : Tout à fait, Est-ce que ça mérite que je m'y attarde ? À peu prêt autant qu'au Doc Mailloux.
Le fait est que ce genre de lettre ne convainc que les convertis (Salut Cédric :-)). Il faut aussi mettre en perspective que le CSQ n'est rien d'autre qu'un lobby. C'est le travail d'un bon lobby de faire sortir ce genre de lettre au moment jugé opportun (s'en était un). J'ai seulement hâte que le mouvement souverainiste se trouve un nouvel argumentaire pour nous convaincre que de revenir sans cesse sur les ignominies du gouvernement fédéral.
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